Alençon. Il est à découvrir au Salon du livre

François Garde, 53 ans, raconte dans son premier roman l'histoire vraie d'un matelot vendéen abandonné sur une plage d'Australie.

Dernière mise à jour : 03/12/2012 à 12:26

François Garde a décroché le prix Gongourt du premier roman
François Garde a décroché le prix Gongourt du premier roman

Ce qu’il advint du sauvage blanc, édité chez Gallimard, est votre premier roman. Comment êtes-vous arrivé à l’écriture ?
“J’ai toujours beaucoup lu, et aimé écrire. J’écris pour raconter ce que les livres des autres ne me disent pas. J’ai publié des articles juridiques et des livres hors de la fiction. L’écriture d’un roman, c’est une totale liberté, et donc une contrainte maximale. Il faut garder l’attention de son lecteur page après page.”
Vous vous êtes inspiré d’une histoire vraie. Pourquoi avoir choisi celle de Narcisse Pelletier ?
“J’ai découvert cette histoire à Nouméa, il y a 10 ou 15 ans. Peut-être lors d’une conversation dans un bar ou à la lecture d’un article dans le quotidien local, je ne me souviens plus précisément. Cette histoire incroyable et pourtant vraie d’un homme qui oubliait sa langue et sa culture m’avait fasciné ! J’ai eu un jour envie de mettre mes mots sur cette aventure, et d’entraîner mes lecteurs vers mon cher Pacifique.”
Pratique.
Salon du livre, samedi 2 et dimanche 3 juin à la halle au Blé. Entrée libre.
Lire l’entretien complet dans l’Orne Hebdo du mardi 29 mai.

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