Les blouses blanches vont et viennent. Les patients sont nombreux et les cas variés.
Le docteur Raymond Henry nous guide, dans les méandres de l’hôpital.

Le docteur Henry examine le scanner d'une patiente.
Vendredi 23 avril. 10 heures. Aux Urgences de l’hôpital d’Alençon, trois patients attendent le docteur Raymond Henry, chef du service. Une matinée “calme“, ” pour le moment”, remarque-t-il. Car d’une minute à l’autre, les chambres peuvent se remplir. “Les urgences, c’est comme le phénomène des marées. Ça va et ça vient. Quand ça monte, les couloirs sont occupés par les malades“, explique-t-il. Le service comprend quatre chambres. Plus quatre autres réservées au “déchoquage“ : elles sont destinées aux patients en détresse vitale.
Retrouvez le reportage “au coeur des urgences” et du SAMU, dans l’Orne Hebdo du 27 avril.






